Il serait environ dix-huit heures et je verrai par la fenêtre du train défiler les paysages, défiler les visages, qui me sont si chers... ou pas . Le soleil serait encore haut et le ciel merveilleusement beau, merveilleusement différent de celui qui accompagnait mes journées. Le train tanguait, quelques minutes plus tard je m'endormais. Arrivée à destination, un soupçon de déjà vu. Un paysage qui me ressemble. Une infinité d'étoiles fait place dans le ciel et remplace celui que le le soleil avait rougit précedemment. Je m'allonge alors sur le capeau d'une BMW luisante et je commence à faire des formes avec les étoiles : Il y avait encore toi! On Avait mis les choses au clair pourtant. Tu devais sortir de ma vie .



